Lectures d’avril

Le jour où j’ai arrêté d’être grosse -Valérie Fraser & Marianne Prairie (J’avais découvert Valérie avant sa présence à Tout le monde en parle et à l’émission de Pénélope, son cheminement m’intéressait. Je trouvais cette jeune fille inspirante, j’aimais bien son humour et je me reconnaissais à travers ses hauts et ses bas, sa vie, le regard des autres… J’avais hâte de lire son livre et fidèle à elle-même, son histoire fut touchante, teintée d’humour, parfois triste…)

La revanche des moches -Léa Clermont-Dion (Ce livre s’avère un incontournable pour toutes les femmes et même les hommes! J’ai hésité avant de le louer à la bibliothèque, car je savais, surtout après avoir lu le témoignage de Mitsou (http://www.mitsou.com/coups-de-coeurs/la-revanche-des-moches/)que ça allait me toucher profondément et un peu comme Mitsou, je n’étais pas certaine que je me sentais prête à être confrontée. Le témoignage de Simon Boulerice (auteur et comédien), celui de Rosemonde Gingras(relationniste), mais surtout ceux de Pol Pelletier (femme de théâtre) et d’une ex-obèse, Maryse Deraîche (vous avez probablement vu sa photo dans Urbania…), m’ont ébranlée quelque peu… Pour qu’on s’interroge, pour qu’on se remette en question, pour cette pression qu’on s’impose, pour l’avenir de nos enfants, je vous recommande chaudement ce livre.)

Le bec sucré -Vincent Parisien (Hasard ou non, je dois vous avouer que lire ces livres, dans cet ordre, au début avril, était un peu intense! Le bec Sucré est venu mettre un baume, allégé un peu le tout. Quel beau livre! Je crois bien que j’irai me le procurer pour ma bibliothèque personnelle! J’ai craqué, entre autres, parce qu’on y parle de Maxime Bernier et de ses Jos Louis, du printemps érable, de Martin Picard, mais aussi des Belles histoires, de politique, de littérature et que Rémy de CRémy (je vous en ai parlé dernièrement et on entend parlé partout d’ailleurs!)nous dévoile sa recette de Whippet!)

Les ombres et les jours -Colette Nys Mazure (En fait, ce petit livre était un peu caché entre deux gros livres imposants à la bibliothèque… Il ne me faut parfois pas plus de raisons pour choisir un livre… L’appel du livre! C’est un entretien délicat, un livre très bien écrit portant sur la condition humaine. Je vous laisse lire la quatrième de couverture: «On marche le plus souvent dans les ténèbres mais on y marche avec le souvenir de la lumière qu’on a aperçue, de celle que l’on sait jaillissante à tout instant. Souvent, je marche dans le noir, mais je sais que la lumière va revenir. Enfant, j’aimais les passages de tunnel, dans les trains. On finit par sortir du tunnel…»)

La pluie et le beau temps -Jacques Prévert (J’avais tout simplement envie de lire des poèmes, de la jolie poésie encore si actuelle! Si vous voulez voir Prévert qui lit lui-même ses poèmes! http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04646/jacques-prevert-a-propos-de-la-pluie-et-le-beau-temps.html)

Le ricanement des hyènes -Camille Bouchard (Vraiment un excellent livre jeunesse qui a d’ailleurs reçu le prix littéraire du gouverneur général. Ce livre de 153 pages, que j’ai lu en une soirée, saura plaire autant aux filles qu’aux garçons de 12 ans et plus. Je le suggère en lecture d’été!

Aux limites de la mémoire 1900-1930, (Musée du Bas-Saint-Laurent, Les publications du Québec) (Vous avez probablement déjà feuilleté un livre de la collection Aux limites de la mémoire à la librairie… Ce sont des livres regroupant des photos en noir et blanc, sous un même thème, une même époque. J’adore ce genre de livre qui nous ouvre la porte sur notre passé. On se demande qu’est devenue la petite fille avec la jolie robe et les rubans dans les cheveux, on admire les hommes en complet, chapeau, souliers vernis… On y découvre des photographes d’ici et on ne peut qu’être stupéfaits de la qualité des images!)

Quand les pierres se mirent à chanter -Jean-François Beauchemin (Un livre de poésie qui nous plonge dans note propre solitude intérieure… Je vous laisse lire les mots de l’éditeur, car ils résument très bien ce qui ressort de ce livre: « Quand les pierres se mirent à rêver est le fruit d’une réflexion sur la solitude, non seulement vécue comme un état, mais aperçue comme un lieu. Ce lieu bien sûr est intérieur à l’homme, tout entier délimité par cet objet étrange qu’est le corps, qui est son hôte. Pourtant, il est suggéré dans ces pages que quelque chose dans cette solitude relie le corps au reste du monde, et ainsi ne cesse de le convier à une forme de célébration. Il ne s’agit pas tant ici d’expliquer cela. Ou si on l’explique, ce ne sera jamais qu’au moyen d’une certaine poésie.»)

Go! Agissez! -Steven Pressfield ( J’espérais que ce livre me donne le coup de pied pour me lancer, mais comme je suis encore à l’étape de trouver ou choisir mon projet, ça n’a pas eu l’effet escompter. Par contre, les propos de Pressfield sont vraiment motivants. Si vous avez un projet et que vous n’osez pas ou que vous êtes au tout début, je vous conseille ce livre. Si vos amis ou votre famille ne vous appuient pas, vous pourrez compter sur le positivisme et les encouragements de Pressfield!)

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