Lectures de juillet

Prendre le temps d’être parents -Anne-Marie Quesnel (Un excellent livre pour les parents! Il est certain qu’on «prend» ce qui nous convient, mais je crois bien que si je n’avais eu qu’un seul livre à lire en lien avec le rôle de parents, cela aurait été celui-ci. Je vais me le procurer pour surligner, mais également parce que j’aime bien le plan de match parental qui se trouve juste avant la conclusion. Premier paragraphe de la conclusion: «Mettre un enfant au monde, l’aimer et l’élever c’est embarquer dans la plus belle aventure de sa vie. C’est aller au bout de soi. C’est découvrir des bonheurs incommensurables. C’est puiser dans des ressources dont on ignorait l’existence. C’est grandir et évoluer. C’est vivre de la frustration. C’est apprivoiser ses limites. C’est collectionner les défis. C’est se surpasser, jour après jour. C’est prendre véritablement conscience qu’entre le rêve et la réalité, il y a une marge. C’est découvrir que la souplesse est essentielle. C’est se rendre compte que les larmes servent au bonheur autant qu’à la tristesse et que les bisous d’une maman ou d’un papa sont magiques. C’est apprendre les vertus de la communication. C’est saisir l’importance de la rigueur et des conséquences. C’est s’émerveiller devant le miracle de la vie. C’est une question d’équilibre.»)

Il était une fois … Tim Burton -Collection Dada (L’étrange Noël de Monsieur Jack, Edward aux mains d’argent, Les noces funèbres, Alice au pays des merveilles… Tim Burton a un univers bien particulier et ce livre nous permet de retracer ses œuvres, sa carrière. Un livre imagé et léger. Parfait pour faire découvrir Burton aux adolescents!)

L’exception -Audur Ava Olafsdottir (Cette romancière islandaise est tout de suite venue me captiver. Le ton humoristique malgré le drame, l’histoire, les instants de profondeur sur l’âme humaine et puis quelques absurdités et une finale très quelconque… J’avais envie de réécrire la fin, de supprimer ce qui ne me convenait pas, mais j’ai été habitée par ce roman, j’ai habité ce roman. L’exception que l’on aurait pu nommer l’imperfection est parfait dans son imperfection. Critique intéressante parue dans La Presse: http://www.lapresse.ca/arts/livres/entrevues/201405/23/01-4769350-audur-ava-olafsdottir-la-memoire-qui-se-trompe.php.)

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